Fédération Nationale des Chasseurs

samedi 19 mai 2012
par  Jean-Claude SAN MIGUEL
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La vie associative de la chasse se structure autour de la Fédération Nationale des Chasseurs et des Fédérations Régionales et Départementales.

Les représentants de ces associations sont élus démocratiquement tous les trois ans ; ils expriment la diversité de la chasse française.

La Fédération Nationale des Chasseurs assure la promotion et la défense de la chasse et des chasseurs auprès des instances nationales et européennes. Elle coordonne les Fédérations Régionales et Départementales et associe à ses actions les associations spécialisées.

Les Fédérations Régionales des Chasseurs apportent un appui technique et scientifique aux Fédérations Départementales. Elles travaillent en relation avec les partenaires régionaux pour construire des dossiers interdépartementaux, obtenir des financements, etc.

Les Fédérations Départementales des Chasseurs organisent et structurent la chasse dans chaque département. Avec un personnel administratif et technique, elles assurent des missions de gestions de la faune sauvage et de ses habitats, forment et informent les chasseurs ainsi que le grand public.

La chasse française, c’est :

  • Une vie associative : 70 000 associations de chasse.
  • Une organisation fédérale unique en Europe :
    • 95 Fédérations Départementales ou Interdépartementales
    • 22 Fédérations Régionales
    • 1 Fédération Nationale
    • 1 350 administrateurs, élus et bénévoles
    • 1 500 personnels qualifiés.
  • Une activité économique conséquente : 23 000 emplois et 2,3 milliards d’euros de flux financiers.
  • Une activité de nature très populaire : 1 400 000 pratiquants faisant de la France le premier pays cynégétique d’Europe, devant l’Espagne et l’Italie. 1) FEDERATION NATIONALE DES CHASSEURS

2) FEDERATIONS DEPARTEMENTALES DES CHASSEURS

3) FEDERATIONS REGIONALES DES CHASSEURS

4) LA FEDERATION DES ASSOCIATIONS DE CHASSE ET CONSERVATION DE LA FAUNE SAUVAGE DE L’UNION EUROPEENNE

5) L’ASSOCIATION DES JEUNES CHASSEURS

6) AUTRES ASSOCIATIONS

7) FONDATION POUR LA PROTECTION DES HABITATS DE LA FAUNE SAUVAGE

8) ACTEON

9) SYNDICAT NATIONAL DES CHASSEURS DE FRANCE

Les modes de chasse

Du perdreau au chien d’arrêt, en passant par la passée aux canards, le hutteau sur le littoral, la vénerie du cerf, ou le lièvre au chien courant, la chasse française revêt de nombreuses pratiques, toutes passionnantes, dans des paysages différents, magnifiés par la quête du gibier.

Le petit gibier

La chasse devant soi :

C’est la chasse de plaine par excellence, procurant de grandes émotions et de grandes joies. JPEG - 12.6 ko

FDC Ardèche, Fabrice Etienne

La chasse avec chien d’arrêt concerne essentiellement le gibier à plumes (perdrix, bécasses, faisans, etc.). Le chien d’arrêt (Braques, épagneuls, Pointers, Setters, Griffons, etc.….) prend l’émanation du gibier, l’approche, le marque et l’arrête jusqu’à l’arrivée du chasseur. Un grand chien d’arrêt est particulièrement appréciable en plaine.
La chasse avec chiens ’ leveurs de gibier ’ se pratique avec des chiens très vifs et très ardents comme le Springer ou le Cocker. Ils trouvent le gibier (le lapin, le faisan, la bécasse) mais ne l’arrêtent pas et le font partir sans le poursuivre. Ils peuvent travailler dans tous les types de milieux mais excellent dans les broussailles, fourrés, ronciers, etc.

La billebaude :

C’est la chasse des bonheurs simples et paisibles. Le chasseur parcourt le territoire à la recherche du gibier, avec un objectif précis ou à la ’ Billebaude ’, avec ou sans chien.
La chasse devant soi sans chien : on chasse ainsi les alouettes, les grives, les pigeons, les merles, en parcourant les parcelles de cultures ou de vignes, en longeant les haies etc.

La battue :

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FDC Aisne

Des rabatteurs, armés ou non, poussent le gibier vers une ligne de tireurs postés. Pratiquée dans certaines régions françaises pour les perdrix, les faisans, les lièvres etc.

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La chasse aux chiens courants :

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FDC Maine et Loire

On lance des chiens à la poursuite du gibier et le chasseur se poste à proximité d’un passage qu’il a repéré. Cette chasse tient à la fois de la vénerie et de la battue. Le gibier chassé est le lapin et le lièvre.

La chasse au furet :

On débusque le lapin de son terrier grâce à un furet. Le furet est un petit mustélidé, comparable au putois, élevé et dressé par le chasseur. Il est introduit dans les terriers de lapins.

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FDC Vendée, A. Le Gall

Le grand gibier

La battue :

Traqueurs et chiens rabattent bruyamment le gibier vers une ligne de tireurs postés.
C’est le mode de chasse au grand gibier le plus répandu en France. Les espèces chassées sont principalement le sanglier, le chevreuil, le cerf, et, parfois en zone forestière, le chamois, l’isard et le mouflon. Ces chiens peuvent être des chiens courants (Bruno du Jura, Grand Griffon vendéen, etc.) ou des chiens de ’ petit pied ’ (Fox, Teckel, etc.). Les seconds ont progressivement supplanté les premiers, en particulier dans l’Est et le Nord de la France. Ces petits chiens décantonnent moins les animaux, mais le chasseur perd le plaisir de la ’musique’, celle que procure quelques grands chiens bien gorgés.

La poussée silencieuse :

FNC

JPEG - 9.8 ko C’est une variante de la battue qui se développe dans un souci de meilleure gestion.
Lors d’une poussée silencieuse, les traqueurs avancent sans bruit excessif, et sans chien. Les animaux sont dérangés mais ne sont pas pourchassés. Ils se présentent devant les fusils postés sans être en fuite, ce qui permet de bien les identifier pour mieux choisir les animaux ’récoltés’.

Chasse à l’affût :

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FDC Vendée, A. Le Gall

On se dissimule dans des secteurs fréquentés par les animaux.
Ce mode de chasse permet l’identification précise de l’animal. Elle se pratique essentiellement au lever du jour ou au crépuscule, souvent du haut d’un affût (mirador). Les gibiers chassés sont : le cerf, le chevreuil, le sanglier, le renard.

Chasse à l’approche ou pirsche :

A pied, on recherche et on approche le gibier.
Le chasseur explore un territoire, seul, en silence et à bon vent, pour parvenir à portée de tir d’un animal. L’usage de jumelles permet une bonne identification de l’animal avant le tir. Les animaux chassés sont le chevreuil, le cerf, le sanglier ou, en montagne, le chamois, l’isard, le mouflon.

La chasse aux chiens courants :

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CRC 59/62 Th. Delefosse

On lance des chiens à la poursuite du gibier et on se poste pour tirer à proximité des coulées fréquemment utilisées par le gibier.
Cette chasse tient à la fois de la vénerie et de la battue. Elle concerne le renard, le chevreuil, le cerf et le sanglier. Le gibier de passage

Les palombières :

Chasse traditionnelle du Sud-Ouest : on capture des palombes (pigeons ramiers) avec des filets au moment de la migration d’automne.

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FDC Seine-Maritime, Daniel Vestu

Les pantes : construite dans les bois, la palombière à filets horizontaux est une cabane d’affût au sol d’où partent les couloirs de circulation pour les hommes. Aux abords des couloirs sont aménagées de petites surfaces sur lesquelles sont tendus les filets (les pantes). Au sommet de certains arbres alentour sont disposés des appelants. L’art du ’paloumaïre’ consiste à attirer l’attention des vols migratoires, à les faire se poser sur les arbres autour de la palombière puis à amener les palombes à descendre sur les ’sols’ et, enfin, à déclencher les pantes qui se rabattront sur les palombes.

Les pantières : ces filets verticaux d’une largeur de 10 à 20 m et d’une hauteur inférieure à 20 m sont utilisées dans une dizaine de cols des Pyrénées Occidentales (Pays Basque, Béarn) au moment des migrations d’automne des palombes. Les vols sont contraints à suivre certaines vallées par des hommes agitant des banderoles sur les hauteurs. Ensuite, on oblige les oiseaux à perdre de l’altitude en lançant des raquettes spéciales que les palombes prennent pour des rapaces et qui les font plonger au ras du sol. Si le vol a été bien canalisé, il finit par s’engouffrer dans le filet qui est rabattu par d’autres participants cachés à proximité.

Les cabanes de chasse à tir : cette chasse permet de tirer au fusil les palombes à partir d’une cabane implantée au sol ou, plus généralement, sur un arbre ou un pylône.

La chasse à l’affût :

On se cache et on attend que le gibier passe à portée de tir.

Les alouettes, les grives, les pigeons et les vanneaux peuvent être, parmi d’autres, chassés à l’affût sur les axes de passage ou les lieux de repos. Le chasseur, immobile, utilise souvent des appeaux (sifflets) ou appelants (vivants ou factices) pour les attirer.

La grive au poste de tir :

On tire des grives depuis une cabane aménagée spécialement.

C’est une chasse traditionnelle du Sud de la France. Le poste de tir est construit à proximité d’arbres au centre desquels sont fixées de longues perches surmontées de branches sèches déployées en éventail au-dessus des arbres. Des cages, contenant des appelants, sont suspendues aux arbres. Les grives se posent sur les cimes et sont alors tirées au fusil.

Poste au vif (gluaux) :

On attrape des grives avec de la glu.

Pratiqué en Provence. On capture des grives vivantes pour fournir en appelants les chasseurs de grives dans les ’postes à feu’. Posté au milieu de jeunes arbres, dans lesquels sont disposés de façon visible les gluaux (baguettes de 50 cm environ enduites de glu), le chasseur attire les grives à l’aide d’appelants (grives en cage) et en imitant leur chant à l’aide du ’chilet’ (sifflet). Les oiseaux attirés se posent alors sur les gluaux dont ils sont retirés immédiatement.

Autres chasses traditionnelles : JPEG - 7 ko

FDC Aisne

La tenderie aux grives : on attrape des grives avec un collet en crin de cheval. C’est une chasse traditionnelle pratiquée en automne dans les Ardennes.

La tenderie au vanneau : on capture des vanneaux avec des filets au sol. Cette chasse traditionnelle se pratique dans les Ardennes, sur une vingtaine de communes.

Les matoles : on capture des alouettes sous des petites cages.

Les pantes à alouettes : on attrape des alouettes avec des filets au sol.

La chasse au ’miroir’ : posté avec un fusil, on attire les alouettes au moment de la migration avec un leurre tournant, le ’miroir aux alouettes’.

Le gibier d’eau

La chasse à la botte :

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FDC Vendée, A. Le Gall

On prospecte les zones humides en essayant de surprendre le gibier d’eau.

C’est l’équivalent de la chasse devant soi en plaine.

Le gibier roi est la bécassine, que l’on chasse au chien d’arrêt dans les marais et prairies humides.

La chasse à la passée : JPEG - 5.2 ko

FDC Vendée, A. Le Gall

On se cache là où le gibier d’eau passe le matin et le soir.

Tôt le matin ou le soir au crépuscule, le chasseur se dissimule à proximité du passage présumé des canards, entre leurs zones de repos et de gagnage. Immobilité et camouflage sont les atouts essentiels. Un chien de rapport (labrador) est souvent indispensable.

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La chasse à la hutte :

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CRC 59/62, Th Delefosse

Depuis un affût spécialement aménagé, on fait poser les canards pour les tirer à portée.
La ’hutte’ (Nord - Picardie) ’ ou ’gabion’ (Normandie) ou ’tonne’ (Sud Ouest) est une installation fixe ou ’flottante’ bien camouflée au bord d’un plan d’eau. Le chasseur place des appelants (vivants et artificiels), qui incitent les canards à survoler le plan d’eau et à s’y poser. La chasse à la hutte se pratique surtout la nuit ; elle compte des dizaines de milliers de passionnés, en particulier dans les régions littorales et arrière-littorales.

La chasse au hutteau :

En bord de mer, on se dissimule dans une cache et on attend que les oiseaux se rapprochent avec la marée.

Entre deux marées, le chasseur creuse une cache dans le sable dans laquelle, allongé sur une simple toile ou matelas de paille, il attend que les oiseaux se posent à proximité (utilisation d’appelants artificiels ou formes). Le hutteau mobile, sorte de caisse allongée souvent dénommée ’ cercueil ’, que l’on transporte sur deux roues amovibles sur le lieu de chasse, est un peu plus sophistiqué.

Le hutteau carré, réalisé avec une toile fixée par 4 piquets permet de tirer au passage, de jour.

Sur les bords de Loire on construit aussi des huttes temporaires.

La chasse en bateau :

On approche le gibier d’eau avec un bateau.

Elle se pratique en mer, sur les grands cours d’eau et sur certain lacs. Le moteur est interdit en phase de chasse et deux fusils maximum peuvent monter dans les embarcations. Le ’punt’, embarcation très légère à fond plat, est utilisée en mer.

La battue :

On rabat le gibier vers une ligne de tireurs postés.

La battue est surtout pratiquée pour les foulques et les colverts sur les grands étangs. Le rabat s’effectue avec des bateaux (le moteur est interdit).

La vénerie

Ce sont les chiens qui chassent le gibier, ’appuyés’ par les veneurs.

On distingue la grande vénerie qui se pratique à cheval, la petite vénerie qui se pratique à pied et la vénerie sous terre. La grande et la petite vénerie (chasse à courre) consistent à prendre les animaux avec la seule aide d’une meute de chiens. La chasse à courre est très ancienne.

La grande vénerie :

Elle concerne le cerf, le chevreuil, le sanglier. JPEG - 9.1 ko

FDC Vendée

Il y a plus de 120 équipages aujourd’hui en France. Elle est pratiquée par des équipages de veneurs, ’les piqueux’ et les ’boutons’, sous la direction d’un ’maître d’équipage’. Les chiens utilisés en grande vénerie sont des grands chiens courants. La meute est toujours spécialisée sur l’espèce de gibier recherchée. Avant de commencer la chasse, le ’piqueux’ doit localiser l’animal, c’est le ’rembucher’. Il fait rapport au maître d’équipage qui décide de l’animal dans la voie duquel ils seront lâchés.

En faisant le pied, la meute de chiens lance alors l’animal et le poursuit en donnant de la voix jusqu’à ce qu’il soit épuisé et qu’il se laisse prendre : c’est ’l’hallali’, ensuite il est servi, (c’est-à-dire achevé) par le veneur. La chasse s’accompagne de sonneries de trompes qui indiquent les principales circonstances du ’laisser courre’.

La petite vénerie : JPEG - 8.1 ko

FDC Maine et Loire

Se pratique surtout sur le lièvre, le renard et le lapin.

Le veneur est à pied. Cette chasse demande beaucoup d’expérience et d’endurance. Les chiens sont de taille moyenne (anglo-français tricolore par exemple). Le veneur suit ses chiens à la course, les fait chasser et n’utilise pas d’arme.

La vénerie sous terre : JPEG - 8.9 ko
FDC Seine-Maritime, Daniel Vestu

La vénerie sous terre, ou chasse sous terre, ou encore déterrage, consiste à capturer renards et blaireaux dans leur terrier. Après avoir introduit des chiens (Fox Terrier, Teckels, etc.) dans les gueules de terrier il faut suivre la chasse l’oreille collée au sol.

Si les chiens parviennent à acculer le gibier, les hommes creusent pour capturer l’animal au fond du terrier. Plus de 1.000 équipages de déterreurs existent aujourd’hui en France.

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La chasse au vol JPEG - 10.2 ko

FDC Vendée

On utilise des oiseaux de proie pour capturer le gibier.

Cette chasse utilise l’instinct prédateur des rapaces spécialement affaîtés (dressés) pour chasser le petit gibier à plumes, les corvidés et des mammifères (lapins essentiellement). On utilise des faucons pour la chasse de haut vol (le faucon pique de haut sur sa proie) et des autours, éperviers, ou aigles, pour la chasse de bas vol (le rapace poursuit sa proie à l’horizontal). Les obstacles pour l’exercice de la fauconnerie sont nombreux : d’abord réglementaires (détention d’espèces protégées) puis cynégétiques : l’entretien de l’oiseau exige beaucoup de temps, de savoir et des territoires giboyeux.

La chasse à l’arc

On utilise un arc comme arme de chasse. JPEG - 10.5 ko

FDC Vendée

Longtemps interdite car assimilée bien à tort à du braconnage, la chasse à l’arc a (re)gagné depuis 1995 - année de sa reconnaissance - ses lettres de noblesse. Cette chasse à tir est silencieuse ; particulièrement difficile, elle demande une connaissance parfaite du milieu et des animaux. C’est en effet à quelques mètres seulement qu’il faut approcher le gibier avant de décocher une flèche. On chasse à l’affût ou à l’approche.

Tous les types de gibiers peuvent être chassés à l’arc (lapin, lièvre, ragondin, rat musqué, oiseaux, grand gibier…). Le matériel, notamment les pointes de flèches, doit être spécialement adapté. A ne pas confondre avec l’arbalète qui est interdite à la chasse.

La chasse à l’arc séduit deux types de publics : ceux qui ont beaucoup chassé et qui cherchent des difficultés et des sensations nouvelles, et ceux qui ne sont pas attirés par la chasse au fusil.


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